Détacher de nos sélections de proverbes, maximes et dictons une rubrique dédiée aux Femmes, à l'Amitié, à l'Amour et au Mariage, en proposant pour ceux sélectionnées leur signification était une évidence tant on n'a cessé et on ne cessera jamais d'écrire sur ces quatre grands thèmes. Quantité de proverbes concernent le sexe dit faible, nous connaissons tous « Ce que femme veut, Dieu le veut », mais que veulent les femmes ? et quels sont les autres proverbes ou dictons sur le thème de la femme. Pour l'ensemble des proverbes sur les femmes une explication ou signification est proposée. Pratique pour connaître la signification de certains proverbes sur les femmes !






Nous vous proposons ici une sélection de citations et proverbes sur la femme.
Page 1 sur 2 pages.

Proverbes femme


Proverbes femmes : 61 citations et proverbes sur les femmes

Les femmes demandent si un homme est discret, comme les hommes si une femme est belle.
La discrétion des hommes tente les femmes autant que la beauté des femmes tente les hommes, et les deux sexes suivent plus volontiers l'attrait naturel qui les invite à se rapprocher, quand ils sont assurés de rencontrer, l'un chez l'autre, la qualité qu'ils désirent. Ainsi, les deux questions, bien que chacune d'elles porte sur un point différent, partent du même principe, qui est le besoin d'aimer, et tendent au même but, qui est la satisfaction de ce besoin. Mais celle des femmes est plus significative que celle des hommes, où l'on ne voit assez souvent qu'un simple effet de curiosité : elle a quelque chose de raisonné, de prémédité, indice manifeste que les femmes, qui osent la faire, sont déjà décidées à se laisser aller à la tentation, lorsqu'elles savent qu'elles pourront, sans crainte d'être compromises, accorder leur penchant avec la sécurité, leur plaisir avec le mystère. Vous pouvez en conclure, si vous le voulez, qu'elles tiennent beaucoup moins à la vertu qu'au respect humain. En effet, mettre de côté cette vertu incommode et en garder les apparences honorables, c'est, en résumé, ce qu'elles cherchent en s'engageant dans les affaires de cœur. Il n'est pas besoin de dire avec quelles précautions, avec quelle habileté elles poursuivent ce double objet, après en avoir calculé les inconvénients et les avantages. On sait que ces femmes-là ont un art prodigieux, qui leur vient sans doute de ce qu'elles ont mordu plus profondément que les autres au fruit de l'arbre de la science du bien et du mal.

De ce qu'on dit des femmes, il n'en faut croire que la moitié. Proverbe dont on ne fait l'application qu'en parlant des aventures qu'on leur attribue. « De ces choses-là, suivant l'historien Mézerai, on en compte toujours beaucoup plus qu'il n'y en a, et il y en a toujours beaucoup plus qu'on n'en sait. » Phrase non moins spirituelle que malveillante, à laquelle ressemble beaucoup cette autre de Sénac de Meilhan : « On débite un grand nombre d'histoires fausses sur les femmes, mais elles ne sont qu'une faible compensation des véritables, qu'on ignore. » Les Italiens ont un proverbe analogue d'après lequel, en matière de galanterie, tout peut se croire et rien ne peut se dire : In materia di lussuria, si puô creder tutto, ma dirne nulla.

La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent pas rouiller. Proverbe que nous avons reçu des Chinois qui, du reste, ne se bornent pas à une telle plaisanterie sur l'intempérance de la langue féminine, car un de leurs livres classiques met le babil fatigant au nombre des sept causes de divorce que les maris peuvent alléguer pour se débarrasser de leurs femmes.

Trois femmes font un marché. C'est-à-dire qu'elles échangent entre elles autant de paroles qu'il s'en échange dans un marché. Le proverbe italien associe une oie aux trois femmes  On trouve dans le recueil de Gabriel Meurier : Deux femmes font un plaid, trois un grand caquet, quatre un plein marché. Il y a dans tous les pays du monde des proverbes qui s'accordent à reprocher au beau sexe une intarissable loquacité. Je m'abstiens de les rapporter, regardant comme inutile la peine que je prendrais à transcrire ces témoignages trop nombreux d'un défaut sur lequel lui-même semble avoir passé condamnation, il vaut mieux rechercher quelles sont les principales causes de ce défaut. Fénelon les a signalées dans les deux phrases suivantes : « Les femmes sont passionnées dans tout ce qu'elles disent, et la passion fait parler beaucoup. « Une autre chose contribue beaucoup aux longs discours des femmes, c'est qu'elles sont artificieuses et qu'elles usent de longs détours pour arriver à leur but. » Montesquieu considérait leur bavardage comme une suite nécessaire de leur inoccupation. « Les gens qui ont peu d'affaires, disait-il, sont de très grands parleurs : moins on pense, plus on parle. « Ainsi les femmes parlent plus que les hommes ; à force d'être oisives, elles n'ont point à penser. » C'est, je crois, la même idée que les Chinois ont voulu exprimer dans ce proverbe : La langue des femmes croit de tout ce qu'elles ôtent à leurs pieds.

Les femmes sont comme les paons dont les plumes deviennent plus belles en vieillissant. Le plumage des paons acquiert plus de lustre avec les années et la toilette des femmes devient plus brillante à mesure que leur jeunesse diminue, car elles cherchent à suppléer, par les prestiges de l'art, aux charmes naturels que chaque jour qui s'envole leur enlève. Comme elles ne voient pas dans l'avenir de malheur plus grand que de cesser de plaire, elles n'ont pas de désir plus vif ni d'intérêt plus pressant que de paraître toujours jeunes et belles ; et, dans le nombre infini de celles qui peuvent conserver l'espoir d'en imposer sur leur âge, vous n'en trouverez aucune qui dise de bonne foi, comme la belle-mère de Ruth : « Ne m'appelez plus Noémi ; nom qui signifie belle. Ne vocetis me Noemi, id est pulchram. » (Ruth, i,20). Notre comparaison proverbiale s'applique particulièrement à ces vieilles coquettes récrépies qui aiment à se pavaner sous les magnifiques livrées de la mode et prétendent éclipser les jeunes et jolies femmes par le luxe de leur parure hors de saison.
Les femmes sont des paons dans les promenades, des pies grièches dans leur domestique et des colombes dans le tête-à-tête. On attribue à Fontanelle cette formule proverbiale qu'il n'est pas nécessaire d'expliquer; mais, en admettant qu'elle soit due à son esprit, ce qui est douteux, il faut reconnaître que les parties dont elle se compose existaient séparément avant lui dans une foule de locutions analogues. Les femmes ont été assimilées à toute sorte d'oiseaux sous le rapport des mœurs et du caractère, et elles ont avec eux des ressemblances assez frappantes pour faire penser qu'elles pourraient être étudiées dans les volières aussi bien que dans les salons. Cette étude morale formerait une nouvelle branche d'ornithologie comparée qui ne serait pas moins intéressante que curieuse.

Les femmes sont comme les énigmes qui ne plaisent plus quand on les a devinées. Cette comparaison proverbiale existe dans beaucoup de langues comme dans la nôtre, et elle a été employée par beaucoup d'écrivains qui s'accordent à la regarder comme vraie. Cependant, malgré cette imposante unanimité d'opinion, je ne puis me résoudre à penser avec eux que ces aimables enchanteresses perdent à se faire connaître ce qu'elles gagnent à so faire voir. Mais j'aurais besoin, je l'avoue, qu'elles voulussent bien m'expliquer le soin extrême qu'elles prennent de ne pas se laisser deviner et l'antipathie décidée qu'elles ont contre ceux qui les devinent.
Sans cela, je crains de finir par dire comme les autres : Les femmes de l'énigme offrent le caractère : Sitôt qu'on les devine, elles cessent de plaire.

La vieillesse est l'enfer des femmes. C'est ce que répétait la belle et spirituelle Ninon de Lenclos, qui vécut, pour ainsi dire, sans vieillir, inspira une passion à l'âge de quatre-vingts ans et mourut à quatre-vingt-onze... Si elle sentait cette cruelle vérité, combien plus doivent la sentir les autres femmes qui n'ont pas, comme elle, des avantages propres à la leur rendre moins sensible! La Rochefoucauld a mis textuellement parmi ses maximes le même mot qui est devenu proverbial, s'il ne l'était déjà quand il fut dit par Ninon ou écrit par lui.

Les femmes ne mentent jamais plus finement que lorsqu'elles disent la vérité à ceux qui ne les croient pas.
Pourquoi cela ? N'est-ce point parce que les femmes, en général, sont peu sincères et ne font guère usage de la vérité que pour mieux tromper, quand elles savent qu'on n'ajoutera pas foi à leur parole? On ne peut, ce me semble, expliquer autrement ce malin proverbe qui fait si bien ressortir leur fausseté jusque dans son contraire. Mais l'opinion qu'il exprime est-elle parfaitement fondée? J'ai consulté là-dessus les experts les plus compétents, dans l'espérance qu'ils me fourniraient de bonnes raisons pour la combattre. Aucun d'eux jusqu'ici ne m'a répondu selon mon désir, et je suis forcé d'attendre encore entre le pour et le contre, n'ayant pas les preuves de l'un, et ne voulant pas admettre celles de l'autre. Je remarquerai seulement que, si le proverbe était aussi vrai qu'il est ingénieux, les hommes ne sauraient éviter, soit en accordant, soit en refusant leur confiance aux femmes, d'être réduits à une alternative fâcheuse signalée par cet autre proverbe : Qui croit sa femme se trompe, et qui ne la croit pas est trompé.

Les femmes sont toutes fausses comme des jetons. Les femmes veulent plaire à tout le monde, et, pour y parvenir, elles sont obligées de jouer tant de personnages divers, qu'il est bien difficile qu'en s'essayant à un pareil manége elles ne deviennent pas plus ou moins fausses. C'est, sans doute, sur cette observation d'expérience qu'a été fondé le proverbe, qui est parfaitement vrai, des femmes coquettes, et qui ne l'est pas également des autres femmes. J'en connais plusieurs qui méritent une honorable exception, et j'aime à croire qu'elles ne sont pas les seules. Je n'oserais pourtant les compter par douzaines, et je suis forcé de convenir, pour me conformer à l'opinion la plus circonspecte, que les femmes, en général, ont, à des degrés différents, une certaine dose de dissimulation et de mauvaise foi qu'elles cachent sous de belles apparences de franchise et de sincérité, de même que les jetons ne laissent pas voir le mauvais alliage dont ils sont ordinairement composés sous la brillante dorure qui en décore les surfaces.

L'amour des femmes tue le courage des plus braves. C'est un fait en preuve duquel on peut citer la fable et l'histoire. Voyez Hercule abandonnant sa massue et filant une quenouille aux pieds de la reine Umphale ; voyez Antoine asservi lâchement aux charmes de Cléôpatre; et jugez, par ces exemples qu'il serait facile de multiplier, combien l'amour des femmes est dangereux et funeste. Il étouffe toute énergie chez l'insensé qui s'y abandonne ; il le rend incapable de tout noble élan, il le tient plongé dans une mollesse abrutissante; en un mot, il lui fait oublier tous ses intérêts et tous ses devoirs. Voilà pourquoi on dit encore l'amour des femmes tue la sagesse : ce qui a son explication suffisante dans les réflexions que je viens de présenter. Ce proverbe et le précédent ne différent l'un de l'autre que par l'application particulière que chacun d'eux fait de cette vérité générale : que la passion pour les femmes a des effets pernicieux sur le moral dont l'homme, et qu'elle fait souvent de lui, par l'usage immodéré des coupables plaisirs qu'elle lui présente, un animal dégradé.
Êtes-vous pauvre, détournez-vous de ces plaisirs : ils coûtent plus cher que les vrais besoins. Aspirez vous à la gloire, détournez-vous-en de même : ils vous la feraient prendre en pitié. Voulez-vous rester bon, fuyez-les jusqu'au bout du monde : ils ne vous laisseraient pas de cœur.

Paris est l'enfer des chevaux, le purgatoire des hommes et le paradis des femmes.
Les chevaux ont beaucoup à souffrir à Paris, les maris y éprouvent bien des contrariétés et les femmes y jouissent de toute sorte de plaisirs. Cette triade proverbiale était autrefois d'une vérité plus incontestable qu'aujourd'hui, surtout à l'égard des femmes, parce que la coutume de Paris, plus favorable pour elles que toutes les autres coutumes du royaume, n'admettait point qu'elles fussent battues comme ailleurs, et ne prononçait point de peines sévères contre la violation de la foi conjugale.
1 Allusion à la coutume de frapper avec un bâton les quartiers de lard salé pour en faire tomber les grains de sel.
Corneille a rappelé la dernière partie de cette triade dans la Suite du Menteur, où Lise dit à Mélisse, sa maîtresse, en parlant de Dorante qu'elle l'engage à épouser : ll est riche et de plus il demeure à Paris, Qui, des femmes, dit-on, est le vrai paradis ; Et, ce qui vaut bien mieux que toutes ces richesses, Les maris y sont bons et les femmes maîtresses. On connaît ce mot de Montesquieu : « Quand on a été femme à Paris, on ne peut plus être femme ailleurs. »

Des femmes et des chevaux, Il n'y en a point sans défauts. La perfection n'appartient à aucun être sur la terre, et sans doute il n'en faut point chercher le modèle chez les femmes ; mais les hommes sont-ils moins imparfaits qu'elles? La vérité est qu'en général les femmes ont plus de petits défauts et les hommes plus de vices achevés. Quant aux qualités qui brillent en elles, il est impossible de ne pas reconnaître qu'elles se distinguent par des avantages que celles des hommes n'offrent pas au même degré. « Vertus pour vertus, dit une maxime chinoise, les vertus des femmes sont toujours plus naïves, plus  près du cœur et plus aimables. » Le rapprochement des femmes et des chevaux, que présente notre proverbe, n'a pas été suggéré peut-être par une pensée aussi impertinente qu'on pourrait le penser; il tient aux habitudes chevaleresques : tout paladin consacrait sa vie à l'amour et à la guerre. Pour aimer il devait avoir une belle dame; pour combattre, il avait besoin d'un bon cheval, et il confondait ces deux êtres dans une affection presque égale, quoiqu'il fût souvent obligé de reconnaître que ni l'un ni l'autre n'étaient jamais sans défauts.

Les hommes font les lois, les femmes font les mœurs On sait que le comte de Guibert a placé ce vers heureux dans sa tragédie du Connétable de Bourbon où le premier hémistiche est dit par Adélaïde et le second par Bayard. Mais le comte de Guibert ne l'a point inventé ; il l'a trouvé tout fait dans le recueil des proverbes usités en Provence. Voici le texte patois qui correspond mot pour mot et métriquement au français . Leïs homès [an l.eïs leis, leïs frémos fan leïs murs. On a établi, entre les lois et les mœurs, cette différence essentielle, que les lois règlent plus les actions du citoyen et les mœurs réglent plus les actions de l'homme. D'après cela, on peut conclure avec raison que l'influence des femmes est d'une importance qui la rend supérieure à celle des législateurs ; car avec des mœurs on pourrait se passer de lois et avec des lois on rie pourrait se passer de mœurs.
« A quoi servent des lois inutiles sans les mœurs ? » s'écriait Horace : Tant que les femmes ont fait les mœurs, les femmes ont été respectées. Ce n'est qu'en les défaisant, ce qui leur est arrivé quelquefois, qu'elles ont cessé de l'être. L'histoire nous apprend que c'est à des époques sans mœurs qu'ont été imaginées et mises en circulation ces formules injurieuses qui leur reprochent leurs torts avec une certaine vérité, il faut bien l'avouer, quoiqu'elles soient presque toujours fausses parce qu'elles sont trop généralisées.

Sans les femmes les deux extrémités de la vie seraient sans secours et le milieu sans plaisir. Il faut laisser à chacun le soin de développer dans son propre cœur cette vérité proverbiale qui résume si bien les obligations dont l'homme, à chaque phase de son existence, est redevable à la femme considérée comme mère, comme épouse, comme amante, comme amie ; car l'esprit ne saurait analyser tant de témoignages ineffables de tendresse, de dévouement et d'abnégation, qu'elle ne cesse de nous prodiguer depuis le berceau jusqu'à la tombe; et le cœur, qui les a reçus, qui en a gardé l'impression dans toutes ses fibres, peut seul les reproduire en ses suaves réminiscences. Je me contenterai de citer les vers suivants que le cœur de Ducis lui inspirait dans son Épître à ma femme :
0 sexe l'ait pour la tendresse! La douleur vous vend nos enfants: Vous veillez sur nos pas naissants ;
De vous l'homme a besoin sans cesse ; Par vous nous vivons au berceau, Par vous nous marchons au tombeau, Sans voir la mort et sans trfstesse. Du ciel la profonde sagesse Fit de vous noire enchantement, Notre trésor le plus charmant, Notre plus chère et douce ivresse, Et nos amis les plus constants, Le transport de notre jeunesse, Le calme de notre vieillesse, Notre bonheur dans tous les temps.

Les femmes font les hommes. Le passage suivant du comte J. de Maistre explique très bien le sens moral de ce proverbe : « Faire des enfants, ce n'est que de la peine. Mais le grand honneur est de faire des hommes, et c'est là ce que les femmes font mieux que nous. Croyez-vous, messieurs de l'Académie, que j'aurais beaucoup d'obligations à ma femme si elle avait composé un roman, au lieu de faire un fils? Mais, faire un fils, ce n'est pas le mettre au monde et le poser dans un berceau, c'est faire un brave jeune homme qui croit en Dieu et qui n'a pas peur du canon. Le mérite de la femme est de régler sa maison, de rendre son mari heureux, de le consoler, de l'encourager et d'élever ses enfants, c'est-à-dire de faire des hommes. Voilà le grand accouchement qui n'a pas été maudit comme l'autre. C'est sur leurs genoux que se forme ce qu'il y a de plus excellent dans le monde : un honnête homme et une honnête femme. » Il y a un mot de Napoléon Ier, non moins remarquable dans sa brièveté que l'est dans son étendue le morceau précédent : « L'avenir des enfants est l'ouvrage des mères. »

Sans les femmes les hommes seraient des ours mal léchés. Si les hommes ne vivaient qu'avec d'autres hommes, ils ne seraient pas seulement malheureux, mais grossiers, rudes, intraitables, et nous voyons que ceux qui, dans le monde, restent isolés du commerce des femmes ont généralement un caractère disgracieux et même brutal. Ce sont donc elles, on n'en saurait douter, qui préviennent ou corrigent de tels défauts et y substituent des qualités aimables, délicates, dont le principe est dans leur douce nature. Le plus rustre se polit et s'humanise auprès de ces enchanteresses; transformé par leur merveilleuse influence, il devient un être charmant. C'est la métamorphose de l'âne de Lucien ou d'Apulée. Cet animal est changé en homme après avoir brouté des roses.
L'expression proverbiale ours mal léché, par laquelle on désigne un individu mal fait et grossier, est venue d'une opinion erronée des naturalistes du moyen âge qui croyaient, sur la foi d'Aristote et de Pline, que les oursons naissaient informes et que leur mère corrigeait ce défaut à force de les lécher; ce qu'elle ne fait que pour les dégager des membranes dont ils sont enveloppés en naissant.

La femme est le savon de l'homme. La femme nettoie l'homme de bien des défauts : elle le corrige de ses instincts grossiers et le décore d'une foule de qualités aimables, dans cet âge surtout où il est porté, par le plus doux des penchants, à lui offrir les prémices de son cœur. C'est elle dont l'heureuse influence l'initie aux manières polies, aux mœurs courtoises, et fait prendre quelquefois à son caractère sa forme la plus épurée. Tel qui se distingue par l'élévation de ses sentiments n'aurait peut-être jamais eu qu'une âme commune, si le désir de plaire aux femmes n'avait éveillé son amour propre et ne lui avait donné ce relief de noblesse et d'urbanité qui manifeste, en traits charmants comme elles, le merveilleux changement qu'elles ont opéré dans sa nature. Voir le proverbe : Sans les femmes, les hommes seraient des ours mal léchés On dit quelquefois dans le même sens : la femme est une savonnette à vilain ; ce qui est une extension donnée à l'expression savonnette à vilain, par laquelle on désignait, avant la révolution de 1789, une charge qui anoblissait et qui lavait, pour ainsi dire, de la roture celui à qui elle était concédée à prix d'argent. Il y avait alors en France une quantité considérable de ces vilains décrassés.

Dites une fois à une femme qu'elle est jolie, le diable le lui répétera dix fois par jour. Parce que le diable sait que, pour se rendre maître de l'esprit des femmes, il n'y a pas de meilleur moyen que de chatouiller leur vanité. Comme elle est en quelque sorte le premier de leurs sentiments, comme elle se mêle à tous ceux qu'elles éprouvent, elle ne manque guère, aussitôt qu'elle est mise en jeu par la louange habilement maniée, de les entraîner dans les piéges où le grand séducteur les attend. Les filles d'Eve ne résistent pas mieux que leur mère aux illusions décevantes de la flatterie, et, si l'on consultait la liste infinie des victimes de la séduction, on verrait que presque toutes ont été perdues par la flatterie, plus encore que par l'amour.

Il n'y a de femme chaste que celle qui ne trouve pas d'amant. C'est ce qu'a dit Ovide dans le premier livre des Amours ; élégie VIII L'auteur des Lettres persanes a reproduit la même idée en ces termes : «Il est des femmes vertueuses ; mais elles sont si laides, si laides, qu'il faudrait être un saint pour ne pas haïr la vertu. » Jehan de Meung, dans le Roman de la Rose, a exprimé la chose d'une manière plus énergique. Quelques poètes licencieux l'ont répétée avec un cynisme révoltant. Enfin il s'est rencontré des écrivains privés de tout sens moral, qui, prenant au sérieux ce que les autres n'avaient avancé que par jeu ou débauche d'esprit, ont osé développer, dans des pages sans raison comme sans pudeur, cette abominable opinion des Esséniens : qu'il est impossible à toute femme d'être chaste et fidèle.

Une femme est comme votre ombre; suivez-la, elle fuit; fuyez-la, elle suit. Cette comparaison proverbiale a été attribuée à Chamfort, parce qu'elle se trouve dans le recueil des pensées de cet ingénieux écrivain. Mais elle existait longtemps avant lui, non-seulement chez nous, mais chez d'autres peuples. Le poète arabe Zehir, qui, sans nul doute, ne l'a pas plus inventée que l'auteur français, en a fait l'application à la femme coquette, à qui elle convient mieux qu'à toute autre femme; car c'est un vrai manège de coquetterie dont l'image y frappe, en quelque sorte, la vue non moins que l'esprit. « La coquette, dit-il, ressemble à l'ombre qui marche avec vous : si vous courez après, elle vous fuit; si vous la fuyez, elle vous suit. »
La même idée a été plusieurs fois exprimée en assimilant la femme à tel ou tel objet qu'on a jugé propre à la représenter. Voici une de ces similitudes qu'il me souvient d'avoir trouvée dans une pièce du théâtre italien de Gherardi : A des soldats poltrons je compare les belles : On les fait fuir en courant après elles, On les attire en les fuyant.

La femme est un être qui s'habille, babille et se déshabille. C'est-à-dire que les trois choses principales auxquelles la femme consacre toute sa journée sont la toilette, la causerie et le sommeil, car elle ne quitte guère ses atours que pour se mettre dans son lit, où elle a grand besoin de se délasser, après tant d'heures si activement employées à se parer et à donner de l'exercice à sa langue. Mais le triple penchant attribué à la femme ne lui appartient pas exclusivement. L'essence de cette nature féminine s'est si bien infusée dans le caractère de certains hommes, qu'on n'y découvre presque plus rien de viril, et notre jeu de mots proverbial s'applique aussi avec raison à tout individu de cette espèce ridicule qui semble avoir abdiqué les occupations sérieuses du sexe masculin pour copier sottement les usages frivoles de l'autre sexe.

La femme a été faite pour l'homme, et non l'homme pour la femme. C'est ce qu'a dit saint Paul dans sa première épître aux Corinthiens et ses paroles sont passées en proverbe pour signifier que la femme doit être soumise à l'autorité de son mari. Mais l'Apôtre n'a point entendu que cette autorité pût être arbitraire et tyrannique, puisqu'il a dit aussi, au chapitre  de la même épître, que, si la femme appartient au mari, de même le mari appartient à la femme, et que tous deux ont des devoirs à remplir l'un envers l'autre.
C'est de l'observation de ces devoirs, réciproques et conformes à la nature de chacun des époux, que dépendent et le bonheur de leur union et le succès dela mission sociale qu'ils ont à poursuivre ensemble. Et qu'on ne s'imagine pas que l'action de l'homme, pour atteindre ce double but, soit supérieure à celle de sa compagne. On pourrait plutôt démontrer que celle-ci l'emporte sur lui, si l'on comparait les avantages qui proviennent de leurs rôles respectifs. Mais il ne serait pas rationnel d'attribuer, d'après ces avantages particuliers, la prééminence à l'un des collaborateurs dans une œuvre qui est également due à tous deux, et qui ne peut être accomplie qu'au moyen de l'entente parfaite et des soins bien combinés de l'un et de l'autre. Admettons donc qu'il y a parité de valeur entre eux dans leur coopération, en reconnaissant toutefois que cette valeur résulte de qualités différentes; car chaque sexe a les siennes propres, et l'on ne saurait voir dans l'homme et la femme que des rapports et des différences, ainsi que l'a remarqué J. J. Rousseau, dont le passage suivant revient au sujet que je traite. « La raison des femmes est une raison pratique qui leur fait trouver très habilement les moyens d'arriver à une fin connue, mais qui ne leur fait pas trouver cette fin. La relation sociale des sexes est admirable. De cette société résulte une personne morale dont la femme est l'œil et l'homme le bras, mais avec une telle dépendance l'une de l'autre, que c'est de l'homme que la femme apprend ce qu'il faut voir, et de la femme que l'homme apprend ce qu'il faut faire. Si la femme pouvait remonter aussi bien que l'homme aux principes, et que l'homme eût aussi bien qu'elle l'esprit des détails, toujours indépendants l'un de l'autre, ils vivraient dans une discorde éternelle, et leur société ne pourrait subsister; mais, dans l'harmonie qui règne entre eux, tout tend à la fin commune; on ne sait lequel met le plus du sien, chacun suit l'impulsion de l'autre, chacun obéit, et tous deux sont les maîtres. » (Emile, liv. V.)

Qui sa femme n'honore, Lui-même se déshonore. Il faut avoir pour sa femme une tendresse décente et respectueuse, une considération bienveillante et soutenue; car l'honneur d'une femme est, en grande partie, l'ouvrage de son mari; et celui qui, violant ces devoirs, fait déchoir la sienne du rang moral qu'elle doit occuper, se flétrit et se dégrade lui-même. On emploie dans un sens analogue cet autre proverbe beaucoup plus usité : C'est un vilain oiseau que celui qui salit son nid.

Une femme et un almanach ne valent que pour une année. Une femme avait un mari qui passait tout son temps dans sa bibliothèque; elle alla l'y trouver, un jour, et lui dit : « Monsieur, je voudrais bien être un livre. — Pourquoi donc, madame? — Parce que vous êtes toujours après. — Je le voudrais bien aussi, répliqua-t-il, pourvu que ce fût un almanach dont on change chaque année. » C'est de cette repartie maritale que les parémiographes font dériver le proverbe.  Cet usage, consacré par le droit coutumier de certains pays, permettait de prendre les femmes à l'essai pendant un an. On en usait ainsi chez les Basques, comme nous l'apprend Jean d'Arérac dans son livre intitulé : Pandectes ou Digeste du droit romain en français (ch. vi de la loy De quibus). La même chose avait lieu dans les Hébrides et autres îles (Martin s Hebrides, etc.). Elle existait encore, dans le pays de Galles, à la fin du siècle dernier, si l'on en croit un article du Moniteur de l'an IX. On lit dans cet article : « Chez les Gallois, on distingue deux sortes de mariages, le grand et le petit. Le petit n'est autre chose qu'un essai que les futurs font l'un de l'autre. Si cet essai répond à leurs espérances, les parents sont pris à témoin du désir que forment les candidats de s'épouser. Si l'essai ne répond pas à l'idée qu'ils avaient conçue, les époux se séparent, et la jeune fille n'en éprouve pas plus de difficultés pour trouver un mari. »
On sait que Platon, dans sa République, substituait aux mariages des unions temporaires.

Une maîtresse est reine, une femme est esclave. Avis aux belles qui se flattent que l'Hymen leur laissera la royauté qu'elles ont reçue de l'Amour, sans penser que l'Hymen et l'Amour sont deux frères ennemis, et que l'Hymen n'est pas solidaire dés engagements de l'Amour. Les vers suivants, que Corneille a mis dans la bouche d'une femme, offrent l'explication de ce proverbe, qui forme lui même un vers heureux : Tant qu'ils ne sont qu'amants, nous sommes souveraines, Et jusqu'à la conquête ils nous traitent en reines; Mais après l'hyménée ils sont rois à leur tour.

La femme est la moitié de l'homme. L'homme et la femme seraient incomplets l'un sans l'autre. Chacun d'eux ne forme qu'une moitié de l'être humain, dont l'intégralité ne peut résulter que de leur intime union. C'est une vérité morale aussi vieille que le monde et universellement répandue. Elle remonte à notre premier père, s'écriant, dans la joie de son cœur, à la vue de l'aimable compagne que Dieu lui présentait : « voilà l'os de mes os, et la chair de ma chair. Elle s'appellera d'un nom qui marque l'homme, parce qu'elle a été prise de l'homme. — C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme; et ils seront deux dans une seule chair. » (Genèse) Cette dualité conjugale, ineffable félicité de l'Éden, a été fort bien figurée par de la théogonie indoue, et par d'autres symboles analogues qu'il ne me parait pas convenable d'expliquer ici, ni même de désigner nominativement. Le plus ingénieux de tous, sans contredit, et celui qu'on trouve dans banquet de Platon. Suivant ce philosophe, l'homme et la femme ne faisaient originairement qu'une même personne qu'il nomme androgyne (homme-femme). Cette créature bissexuelle était si parfaite et si heureuse, qu'elle excita la jalousie des dieux et des déesses. Par leur ordre, Apollon la divisa en deux corps, et Mercure arrangea dans ces corps les formes extérieures de leur individualité qui avaient été un peu endommagées pendant l'opération du dédoublement. Depuis lors, les moitiés disjointes ont une tendance invincible à se rapprocher pour reconstituer l'androgyne. On les voit partout y travailler de toute leur ardeur et de tous leurs efforts. Mais, hélas ! elles ne sauraient y parvenir, à moins d'un très-grand miracle. Tristes jouets d'une continuelle méprise, elles sont à peu près comme ces enfants, changés en nourrice, qui prennent une parenté de hasard à la place de la parenté de nature. Des moitiés étrangères viennent presque toujours se substituer à celles qui furent créées l'une pour l'autre. Le sort ennemi, afin d'empêcher ces dernières de se rejoindre, ne leur permet pas de se reconnaître, les fait errer comme ces ombres de Dante, qui vont sans jamais s'arrêter, et les tient souvent séparées par des distances incommensurables.

II ne faut prêter ni son épée, ni son chien, ni sa femme. La noblesse française avait jadis deux occupations importantes, la guerre et la chasse, et toujours elle se montrait sous le costume du guerrier ou celui du chasseur. Ainsi tout bon gentilhomme devait être inséparable de son épée et de son chien ou de son faucon, qu'il regardait comme des attributs de sa dignité. Il lui était défendu par des capitulaires de nos rois de s'en dessaisir, et même de les donner pour prix de sa rançon, s'il venait à être fait prisonnier, défense provenue sans doute par suite de l'opinion qui notait d'infamie celui qui serait revenu du combat sans ses armes. Quoi qu'il en soit, il attachait son honneur à ces objets comme à sa femme, et c'est à cette raison qu'il faut rapporter l'origine du proverbe.

La femme de César ne doit pas même être soupçonnée. Les dames romaines avaient pour Isis, ou plutôt pour Fauna, leur divinité spéciale, qu'elles appelaient la bonne déesse, un culte fervent et plein de mystères que les érudits n'ont pas su bien éclaircir. Elles en célébraient solennellement la fête avec les Vestales dans la maison du consul ou du préteur, sous la présidence de la femme de ce magistrat, lequel était obligé de rester absent de chez lui pendant la durée, de cette fête, car aucun homme ne pouvait y être admis. L'année où Pompeia, troisième épouse de J. César, se trouva investie de cet important ministère, Clodius, ce lovelace romain, qui était d'intelligence avec elle, à ce qu'on suppose, voulut la voir dans l'appareil de ses fonctions pontificales, et il se glissa déguisé en joueuse d'instruments parmi les dévotes qui se rendaient à la cérémonie. Une esclave, nommée Abra par Plutarque et Séprulla par Cicéron, avait été mise dans la confidence. Elle le cacha et lui promit de lui amener sa maîtresse. Mais, retenue auprès d'Aurélia, mère de César, cette esclave le fil tant attendre, que, perdant patience, il sortit de sa cachette pour l'appeler et fut reconnu : afin d'éviter les regards qui se portaient sur sa personne, il se hâta de revenir sur ses pas, espérant que la chose n'aurait pas des suites. Cependant les matrones averties le cherchèrent de chambre en chambre et finirent par le découvrir sous le lit d'Abra ou de Séprulla. Leur fureur était à son comble. Elles ne lui épargnèrent ni les injures ni les coups, et elles auraient sans doute poussé la vengeance aux excès les plus terribles s'il n'eût eu le bonheur de s'y soustraire en gagnant par la fuite le dehors de la maison.
Cette aventure scandaleuse souleva contre lui l'indignation générale. Il fut mis en jugement comme sacrilége, et, quoique son crime fût attesté par les dépositions les plus irrécusables, les juges, qu'il parvint à corrompre, le déclarèrent absous. César, appelé en témoignage dans le procès, ne voulut ni inculper ni disculper Pompeia qu'il s'était contenté de répudier. Il dit qu'il ne savait rien, attendu qu'un mari était toujours le moins instruit en pareil cas, et comme on lui demanda pourquoi il l'avait renvoyée, il ajouta que la femme de César ne devait pas même être l'objet d'un soupçon. Apophthegme passe en proverbe pour signifier qu'il ne suffit pas que la conduite d'une femme soit irréprochable, qu'il faut aussi qu'elle soit crue telle.

La nuit, il n'y a point de femme laide. Proverbe fort ancien rappelé et expliqué par Ovide dans ces deux vers du premier chant de l'Art d'aimer : La nuit fait disparaître bien des taches et oublier bien des imperfections. Elle rend toute femme belle. »Alors Hélène n'a aucun avantage sur Hécube, suivant l'expression d'Henri Estienne. Les Grecs se servaient d'un proverbe analogue passé dans la langue latine en ces termes : « Quand la lampe est ôtée, les femmes ne diffèrent pas l'une de  l'autre. » Plutarque rapporte qu'une belle et chaste dame cita ce proverbe à Philippe, roi de Macédoine, pour l'engager à cesser les poursuites amoureuses dont il s'obstinait à l'obséder. Nous disons trivialement dans le même sens : La nuit tous chats sont gris. Les Espagnols disent  La nuit, à la chandelle  l'ânesse semble demoiselle à marier. On sait que, si l'obscurité cache la laideur, la lumière du flambeau l'atténue beaucoup ; d'où l'expression belle à la chandelle, en parlant d'une femme qui n'est pas belle au grand jour.

La poule ne doit pas chanter devant le coq. Proverbe qui se trouve textuellement dans la comédie des Femmes savantes, mais qui est antérieur à cette pièce, comme le prouvent ces deux vers de Jean de Meung : C'est chose qui moult me desplaist Quand poule chante et coq se taist. Les Persans disent : Quand la poule veut chanter comme le coq, il faut lui couper la gorge. Proverbe dont ils font l'application aux femmes qui veulent cultiver la poésie. Ce même proverbe existe en France de temps immémorial chez les habitants de la campagne, pour exprimer, au figuré, une menace peu sérieuse contre les femmes qui se mêlent de discourir et de décider à la manière des hommes, et, au propre, une observation d'histoire naturelle. Cette observation est que la poule cherche quelquefois à imiter le chant du coq, et que cela lui arrive surtout lorsqu'elle est devenue trop grasse et ne peut plus pondre, c'est-à-dire dans un temps où elle n'est plus bonne qu'à mettre au pot.

La femme vent porter la culotte. On a dit plus anciennement : Vent porter le hautde-chausses, et plus anciennement encore : Veut chausser les braies, expressions parfaitement synonymes en parlant d'une femme qui aspire à maîtriser son mari. Fleury de Bellingen, auteur des Illustres proverbes, a pensé que ces expressions avaient leur fondement dans l'histoire ancienne, et voici la singulière explication qu'il en a donnée : « La reine «Sémiramis, prévoyant, après la mort de Ninus son  époux, que les Assyriens ne voudraient pas se soumettre à l'empire d'une femme, et voyant que  son fils Zaméis, ou Ninias comme le nomme Justin, était trop jeune pour tenir les rênes d'un si grand  État, elle se prévalut de la ressemblance naturelle qu'il y avait entre la mère et l'enfant, se vêtit des habits de son fils et lui donna les siens,  afin qu'étant pris pour elle, et elle pour lui, elle pût régner en sa place. Plus tard, ayant acquis l'amour de ses sujets, elle se fit connaître pour ce qu'elle était et fut jugée digne du trône. Quand nous disons des femmes généreuses qu'elles partent le haut de-chausses, nous faisons allusion à cette reine qui régna en habit d'homme. »

Il est permis de battre sa femme, mais il ne faut pas l'assommer. Ce proverbe a été originairement une formule de droit coutumier. Plusieurs anciennes chartes de bourgeoisie autorisaient les maris, en certaines provinces, à battre leurs femmes, même jusqu'à effusion de sang, pourvu que ce ne fût point avec un fer émoulu et qu'il n'y eût point de membre fracluré. Les habitants de Villefranche, on Beaujolais, jouissaient de ce brutal privilége qui leur avait été concédé par  sire de Beaujeu, fondateur de leur ville. Quelques chroniques assurent que le motif d'une telle concession fut l'espérance qu'avait ce seigneur d'attirer un plus grand nombre d'habitants, espérance qui fut promptement réalisée. On trouve dans l'art d'Aimer,: « Garde-toi de frapper  ta dame et de la battre. Songe que vous n'êtes point unis par le mariage, et que, si quelque chose en elle te déplaît, tu peux la quitter. » La chronique bordelaise, année 1314, rapporte ce fait singulier : «A Bordeaux, un mari, accusé d'avoir tué sa femme, comparut devant les juges et dit pour toute défense : « Je suis bien fâché d'avoir tué ma femme ; mais c'est sa faute, car elle m'avait grandement irrité. » Les juges ne lui en demandèrent pas davantage, et ils le laissèrent se retirer tranquillement, parce que la loi, en pareil cas, n'exigeait du coupable qu'un témoignage de repentir. »
Un de ces vieux almanachs, qui indiquaient à nos aïeux les actions qu'ils devaient faire jour par jour, donne, en plusieurs endroits, l'avertissement que voici : « Bon battre sa femme en hui. » Cette odieuse coutume, paraît avoir été fort répandue dane le treizième siècle ; mais elle remonte à une époque bien plus reculée. Le chapitre 151 des Lois anglo-normandes porte que le mari est tenu de châtier sa femme, comme un enfant si elle lui fait infidélité pour son voisin. Si deliquerit vicino suo tenetur eam castigare quasi puerum. Mahomet permet aussi aux musulmans de battre leurs épouses lorsqu'elles manquent d'obéissance. (Koran, iv, 58.) Un canon du concile tenu à Tolède, l'an 400, dit : « Si la femme d'un clerc a péché, le clerc peut la lier dans sa maison, la faire jeûner et la châtier, sans attenter à sa vie, et il ne doit pas manger avec elle jusqu'à ce qu'elle aitlait pénitence. » N'auraient-ils pas été conduits, au contraire, par l'esprit de cette religion, où tout est douceur et charité, à proclamer le principe de la loi indienne du code de Manou. qui dit dans une formule pleine de délicatesse et de poésie : « Ne frappe pas une femme, eût-elle commis cent fautes, pas même avec une fleur. »

Une femme ne cèle que ce qu'elle ne sait pas. C'est-à-dire qu'une femme est incapable de garder un secret. Mais cela doit s'entendre d'un secret qui lui est confié et non d'un secret qui lui appartient en propre ; car elle cache toujours très-bien ce qu'il lui importe personnellement de cacher; par exemple, son indiscrétion ne va presque jamais jusqu'à révéler son âge, et, si l'on veut la faire mentir à coup sûr, il n'y a qu'à le lui demander. La conclusion à tirer de ce proverbe, c'est qu'il ne faut confier aux femmes que les choses dont on désire que le public soit instruit. Les Orientaux conseillent de se tenir en garde contre les trahisons attribuées, à tort ou à raison, à la langue féminine, en disant : Si la femme est mauvaise, méfie-toi d'elle; si elle est bonne, ne  lui confie rien.

Femme barbue, de loin la salue, un bâton à la main. C'était un préjugé assez généralement admis dans le moyen âge qu'une femme qui avait de la barbe ne pouvait manquer d'être sorcière, et qu'il fallait se garantir de l'approche de ce suppôt de Satan, en usant d'abord de certains procédés poliment calculés pour ne pas l'irriter et en recourant enfin à des moyens coercitifs, si faire autrement ne se pouvait. C'est là précisément ce que recommande ce vieux dicton en disant de la saluer de loin, un bâton à la main. Dans un temps où tant de gens étaient accusés d'être sorciers par tant d'autres qui certainement ne l'étaient pas, on ne se bornait point à regarder la barbe cbez les femmes comme un indice de sorcellerie, on se figurait aussi que leur vieillesse en était un non moins manifeste, lorsqu'elle offrait certain caractère de laideur, et de là est venue la locution proverbiale de vieille sorcière, qui s'est conservée pour désigner une femme vieille, laide et méchante. Cette qualification injurieuse fut fondée, suivant Gerson, sur ce que les femmes vieilles ont toujours oeil plus de penchant à la superstition que les jeunes (Tract, contra superstitios. dierum observat.}, ce qui ne veut pas dire que les jeunes en soient exemptes ; car la superstition abonde dans tout cœur féminin, s'il faut en croire Martin de Arles, qui a remarqué, dans son Traité des superstitions, que le nombre des sorcières a été en tout temps bien plus considérable que celui des sorciers.

Femme qui prend se vend, femme qui donne s'abandonne. Ce proverbe, qu'on divise quelquefois en deux, est une sentence émane des anciennes cours d'amour. Il n'a une juste application qu'en matière de galanterie, pour signifier que In femme qui reçoit des présents d'un homme met son honneur en danger; et que celle qui fait des présents à un homme est tout à fait vile et déshonorée. J. J. Rousseau a dit de cette dernière : « La femme qui donne est traitée par le vil qui reçoit comme elle traite le sot qui donne. »
Gabriel Meurier rapporte, dans son Trésor des sentences, ce distique proverbial, qui propose une excellente règle de conduite : Fille, pour son honneur garder, Ne doit ni prendre ni donner.

La femme est un mal nécessaire. Millier malum necessarium, proverbe de tous les temps et de tous les lieux, pour signifier que l'homme ne peut se passer de la femme et qu'il doit s'appliquer à vivre avec elle aussi bien que possible, puisqu'il ne saurait vivre sans elle. Un personnage de l'antiquité, qui avait épousé une femme presque naine, s'en excusait en disant : « J'ai choisi le plus petit des maux. »

Qui femme a, noise a. Saint Jérôme dit : Celui qui n'a point de dispute vit dans le célibat. » Ce qui paraît avoir été un proverbe de son temps, inventé probablement par quelque moine. Ainsi il est décidé par l'autorité même d'un Père de l'Église que les querelles sont inséparables de l'état de mariage. Montaigne dit très-bien, à la fui du chapitre v du livre III de ses Essais : « Il est bien plus aisé d'accuser un sexe que  d'excuser l'autre. »
Cependant, s'il fallait émettre son avis sur cette grave question, je n'hésiterais pas à prononcer que les femmes ont plus souvent raison que les hommes, en me fondant sur cette maxime chinoise, qui n'est pas moins vraie à Paris qu'à Pékin : « Un mari ne connaît pas assez sa femme pour oser en parler, et une femme connaît trop bien son mari pour pouvoir s'en taire. »

La femme et la poule se perdent pour trop courir. « Tout le malheur des hommes, a dit Pascal répété par madame de Sévigné, vient d'une seule « chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre. Elles s'exposent à rencontrer fréquemment des séducteurs qui les perdent, comme les poules des renards qui les croquent. Ce proverbe, commun à presque tous les peuples modernes, est fondé sur une observation qui remonte à la plus haute antiquité où l'on avait pour maxime que la femme doit être sédentaire, ce qu'on exprimait encore sous forme symbolique

La femme ne doit pas apporter de tête dans le ménage: Le mot tête se prend pour entêtement, volonté opiniâtre, dans ce vieux proverbe qui correspond très exactement, par le sens et par l'expression, à la maxime latine du moyen âge :  « La femme ne doit pas avoir une tête à elle, c'est-à-dire ne doit pas agir d'après sa propre tête. C'est assez d'une seule tête chez un couple conjugal. S'il y en avait deux, elles ne sauraient compatir ensemble, car deux têtes de cette espèce ne sont pas de celles qui puissent réaliser le symbole proverbial des deux tétes dans un bonnet. Elles se choqueraient sans cesse comme les têtes de deux béliers furieux, et Dieu sait quels graves accidents il en résulterait pour l'une et pour l'autre. Il faut donc que la femme renonce à la sienne, qu'elle se soumette à l'autorité raisonnable de son mari, et qu'elle n'ait d'autre volonté que la volonté de son mari. Les Danois disent : Heureux ménage, lorsque la femme est sans volonté et qu'elle consulte son mari.

Fou est le jaloux qui tente de garder sa femme. Le conte suivant, rapporté avec quelques variantes de détail dans plusieurs recueils étrangers, notamment dans les Veillées allemandes de Grimm, démontre fort bien l'extrême difficulté de garder une femme. Un homme, qui se défiait de la fidélité de la sienne, appela un démon familier de sa connaissance et lui dit : « Mon bon ami, je vais faire un voyage, et je veux te confier la garde de mon honneur conjugal, pendant mon absence. Me promets-tu de ne laisser approcher aucun galant de ma maison ? — Volontiers, » répondit le diable, ne prévoyant pas à quelle rude corvée il s'engageait; et le mari se mit en route, un peu rassuré sur les craintes dont il était assiégé. Mais il sortait à peine de la ville, que sa femme, pressée de se donner du bon temps avec ses amoureux, les avait déjà invités à venir tour à tour auprès d'elle. Le fidèle gardien chercha d'abord à faire manquer ces rendez-vous par toute sorte d'artifices. Bientôt après, sentant que son génie inventif n'y suffirait point, il entra en fureur et jura de traiter sans pitié tous les imprudents qui s'obstineraient à le contrarier. En effet, il assomma le premier qu'il surprit, noya le second dans une mare, enterra le troisième sous un tas de fumier, fit sauter le quatrième parla fenêtre, etc., etc., etc. Cependant la dame était sur le point de tromper sa vigilance, lorsque le mari revint. « Ami, lui dit le diable tout essoufflé de fatigue, reprends la garde de ton logis; je te rends ta femme telle que tu me l'as laissée : mais, à l'avenir, choisis un autre surveillant ; je ne veux plus l'être, j'aimerais mieux garder tous les pourceaux de la forêt Noire que de forcer une femme d'être fidèle malgré sa volonté. »
Les Provençaux disent :  « Il vaudrait mieux tenir un panier de souris qu'une fille de vingt ans. »

Ce que diable ne peut, femme le fait. La femme a de plus puissants moyens que le diable pour séduire et perdre les hommes : combien d'hommes, en effet, qui avaient eu la force de résister à leurs penchants criminels ont fini par y succomber lorsque l'influence d'une femme est venue peser sur eux ! Voyez les drames terribles qui se dénouent dans les cours d'assises : les catastrophes n'en sont-elles pas déterminées presque toujours par cette fatale influence? Ce proverbe, qui était, je crois, un des axiomes de Méphistophélès, est traduit de ce texte latin du moyen âge : Prends femme, Jean, et dors tant que tu voudras, car elle saura bien te réveiller.
Les Orientaux disent : Que celui qui ne sait pas se donner d'occupation prenne femme. Mais leur proverbe est bien moins piquant que le nôtre, formé plaisamment d'une succession de traits inattendus, dont le dernier fait ressortir la naïveté malicieuse d'une manière vraiment comique.

La femme sait un art avant le diable. Il faut que cet art soit de notoriété publique pour que son nom ait pu être supprimé dans le texte proverbial sans donner à personne l'embarras de le deviner. Est-il quelqu'un, en effet, qui ait besoin de consulter la glose (explication) pour savoir que c'est l'art de tromper? La glose dit que la femme la plus innocente est plus habile pour tromper que le diable le plus malin. Je n'examinerai point si cette glose n'est pas pire que le texte, et s'il n'y a pas beaucoup à rabattre de cette opinion, si accréditée parmi les hommes, que la femme est un être pétri de ruse, de fausseté et de malice, qui met tout son esprit à ne pas se laisser deviner, pour mieux assurer le succès de ses artifices, et dont on ne doit attendre que d'amères déceptions. Je me borne à rapporter l'accusation publique formulée par le proverbe, sans prétendre la juger, et je laisse au beau sexe le soin d'y répondre, ce qu'il ne manquera pas de faire; car jamais femme, dit-on, n'a gâté sa cause par son silence.

Caresses de femme, caresses de chatte. La chatte est un animal égoïste et perfide. Elle ne nous caresse pas, elle se caresse à nous, suivant l'expression de Rivarol, et dans ce manége, qui n'a que de douces apparences, elle nous fait sentir ses griffes acérées, sorties tout à coup du velours qui les recouvre. S'il fallait en croire le proverbe, la femme, à qui l'on suppose une nature féline, agirait de même, dans des vues personnelles et artificieuses. Elle ne chercherait auprès de l'homme que son propre intérêt et son propre plaisir; elle ne lui prodiguerait ses aimables cajoleries que pour déguiser les trahisons qu'elle médite contre lui. Cette accusation, qu'on prétend justifier par quelques faits particuliers, est généralement fausse et odieuse. J'en dis autant de la maxime suivante des Grecs rapportée par Stobée : « Rien n'est plus dangereux qu'une femme lorsqu'elle emploie les caresses. »

Larmes de femme, assaisonnement de malice. Ce proverbe, littéralement traduit du latin signifie que lorsqu'une femme veut vous servir un plat de son métier, elle y met ses larmes en guise de sauce. On lit dans les distiques de Dyonisius Caton : « La femme qui pleure dresse des embûches au moyen de ses larmes. » Les Italiens disent : Deux sortes de larmes dans les geux des femmes, l'une de douleur et l'autre de tromperie. Ils disent encore :  Les femmes sont semblables au crocodile : pour prendre l'homme, elles pleurent, et une fois pris elles le dévorent.

Femme rit quand elle peut et pleure quand elle veut. La femme a peu d'occasions de rire et elle en a beaucoup de pleurer; mais, par compensation, elle sait tourner ces dernières à son avantage, et il faut bien croire que les larmes lui plaisent, puisqu'elle en répand à volonté. Ovide prétend que la facilité des larmes chez les femmes est le résultat d'une élude spéciale.
Elles ont instruit leurs yeux à pleurer.

Si la femme était aussi petite qu'elle est bonne, il suffirait d'une feuille de persil pour lui faire un habillement complet et une couronne. Manière originale et comique de classer la bonté de la femme parmi les infiniment petits. J'ai entendu citer quelquefois, en Provence, cette plaisanterie proverbiale, qui est également usitée en Italie

Il ne faut pas se fier à femme morte. Voilà une fameuse hyperbole proverbiale! elle est traduite de ce texte latin : Diogénien, grammairien qui vivait sous l'empereur Adrien, dit dans son recueil de proverbes qu'elle fut imaginée par allusion à la funeste aventure d'un jeune homme qui, étant allé visiter le tombeau de sa marâtre, fut écrasé par la chute d'une colonne élevée sur ce tombeau.
Les Anglais expriment la même défiance envers les femmes, en disant que le diable assoupit rarement leurs mensonges dans la fosse

L'amour d'une femme est un sable mouvant sur lequel on ne peut bâtir que des châteaux en Espagne. Ce mot proverbial est un trait d'humour, mais d'humour de bon aloi. Tout y frappe et y surprend agréablement l'esprit. Les idées et les expressions en sont ingénieuses ; leur assortiment est bien entendu, leur progression est habilement calculée pour amener naturellement et sans disparate le trait final qu'il serait difficile de prévoir.

Foi de femme est plume sur l'eau. Cela signifie que la foi promise par une femme est aussi fugitive que la trace d'une plume sur l'eau, ce qui est pris du trait suivant d'une épigramme de Catulle : « Ce que dit une femme à son crédule amant doit s'écrire sur le vent ou sur l'onde rapide. »
Un proverbe des Scandinaves dit : Ne vous fiez point aux promesses de la femme, car son cœur a été fait tel que la roue qui tourne. Comparaison qui se retrouve appliquée à l'insensé dans ce verset de l'Ecclésiastique : « Le cœur  de l'insensé est comme la roue d'un char et sa pensée comme l'essieu mobile. » Les Orientaux expriment une idée analogue par cette triade proverbiale : L'amitié des grands, le soleil d'hiver et les serments d'une femme sont trois choses qui n'ont point de durée. Les Espagnols ont ce proverbe qu'ils emploient dans le même sens que le nôtre :  Qui prend l'anguille par la queue et la femme par la parole, peut bien dire qu'il ne tient rien du tout.

La femme est un oiseau qu'on ne tient que par le bout de l'aile. On ajoute que cet oiseau s'envole au premier instant et ne laisse qu'une plume dans la main de celui qui croyait le garder. C'est-à -dire au sans figuré, que la femme est un être excessivement volage, qu'elle, ne donne jamais sur elle de prise assurée et qu'elle ne peut être retenue dans aucun lien d'amour.



Page 1 sur 2 pages.





Proverbes du monde



Proverbe d'Allemagne traduit en français   Proverbe sur l'amitié   Proverbe de L'Afrique   Proverbe populaire   Proverbe de L'Allemagne    Proverbe Anglais   Proverbe sur l'amour   Proverbe d'Arabie    Proverbe de Bretagne    Proverbe Français    Proverbe d'Espagne    Proverbe sur l'anniversaire    Proverbe du jour    Les dictons du jour    Dicton du jour    Tous les proverbes du jour    Proverbes juifs    dictons mois par mois    l'horoscope du jour   le proverbe arabe du jour    le proverbe chinois du jour   la pensée du jour    la phrase du jour   le proverbe juif du jour   Proverbe de l'Afrique    Proverbe d'amour    Proverbe sur la femme    Proverbe sur le mariage   Proverbe d'Afrique    Proverbe d'Allemagne    Proverbe d'amour    Proverbe d'Angleterre    Proverbe de Bretagne    Proverbe de Chine    Proverbe d'Espagne    Proverbe franças illustrés en images    Proverbe français les plus connus    Proverbes français    Proverbe français et dictons français    Proverbe de Grèce    Proverbe d'Italie    Proverbe Italien    Proverbe Latin   
Les meilleurs proverbes sur le mariage    Les meilleurs dictons et proverbes sur le mariage    Les meilleurs proverbes sur l'amitié    Les meilleurs dictons et proverbes sur amitié    Les meilleurs proverbes sur la femme    Les meilleurs dictons et proverbes sur les femmmes   

Liste de quelques proverbes sur les femmes




Maison faite et femme à faire.



Si la femme était aussi petite qu'elle est bonne, il suffirait d'une feuille de persil pour lui faire un habillement complet et une couronne



L'amour d'une femme est un sable mouvant sur lequel on ne peut bâtir que des châteaux en Espagne



Foi de femme est plume sur l'eau.



La femme est un oiseau qu'on ne tient que par le bout de l'aile



La femme est toujours femme.



Fragilité, ton nom est femme.



La plus belle femme ne peut donner que ce qu'elle a.



Ce que femme veut Dieu le veut



La femme fait la maison.



Fou est le jaloux qui tente de garder sa femme.



Ce que diable ne peut, femme le fait.



Caresses de femme, caresses de chatte



Femme rit quand elle peut et pleure quand elle veut.



Une femme est comme votre ombre; suivez-la, elle fuit; fuyez-la, elle suit



Voir également les :


Thème proche :
Proverbes sur l'amitié    Proverbes sur l'amour    Proverbes sur le mariage